LFL Lighting - Fournisseur de solutions d'éclairage LED complètes depuis 2013.
Si vous êtes éclairage d'un entrepôt Le premier point à maîtriser n'est pas la puissance (en watts), mais la quantité de lumière nécessaire au sol. Nous recevons de nombreuses demandes de devis mentionnant « des luminaires industriels de 150 W », et lorsque nous demandons l'éclairement (en lux) requis, la réponse est souvent une estimation. Or, cette estimation a un coût. Un éclairage trop puissant gaspille de l'énergie. Un éclairage insuffisant crée des zones d'ombre où les caristes ne voient pas les étiquettes des palettes, ou pire, se blessent mutuellement.
Commencez donc par l'application. La norme EN 12464-1 fournit un cadre clair : le stockage en vrac à faible activité ne nécessite que 100 à 150 lux. L'entreposage général avec circulation de chariots élévateurs requiert 200 à 300 lux. Les zones de préparation et d'emballage des commandes, où un employé lit des étiquettes toute la journée, nécessitent 300 à 500 lux. Si vous disposez d'un espace de contrôle qualité dans le même entrepôt, cette zone à elle seule peut nécessiter 500 à 750 lux. L'important est de ne pas éclairer uniformément l'ensemble des 5 000 m² si les différentes zones ont des fonctions différentes.
Une fois vos objectifs d'éclairement définis, le choix de la hauteur de montage adaptée à la puissance et à l'angle de faisceau est essentiel pour une installation réussie, contrairement à une installation où la moitié de la lumière n'atteint jamais la zone de travail. Voici nos recommandations habituelles :
Un point qui surprend souvent les acheteurs : au-delà de 12 mètres, l’angle du faisceau prime sur la puissance brute. Nous avons comparé des luminaires de 240 W équipés d’une lentille de 60° bien conçue à des luminaires de 300 W dotés d’une lentille standard de 120°, installés sur la même grille de plafond. Résultat : les luminaires de 240 W offraient un flux lumineux au sol supérieur. La lumière était dirigée précisément là où elle devait l’être, sans se disperser dans la charpente.
Si votre entrepôt est équipé de rayonnages hauts, la distribution standard de type V (symétrique, la lumière se diffuse uniformément dans toutes les directions) n'est pas toujours la solution optimale. Le type III éclaire les allées de largeur moyenne (environ 2 à 3 fois la hauteur de montage), ce qui convient à la plupart des configurations de rayonnages. Pour les allées étroites entre les rayonnages hauts, le type II est une option intéressante. Enfin, si vous souhaitez que la lumière éclaire directement les faces des rayonnages afin de faciliter la lecture des étiquettes en hauteur, un éclairage asymétrique dirigé vers ces faces peut améliorer l'éclairement vertical de 40 à 60 % par rapport à un éclairage standard vers le bas. C'est la différence entre une personne montant à une échelle avec une lampe torche et une personne se contentant de jeter un coup d'œil vers le haut.
Un IRC de 80 convient à la plupart des entrepôts et centres logistiques. La fonction principale est la navigation et l'identification, et non la correspondance des couleurs. Optez pour un IRC de 90 si vous travaillez dans l'agroalimentaire, le contrôle textile ou tout autre secteur exigeant une perception précise des couleurs. Le surcoût pour un IRC de 90 est d'environ 10 à 15 % par rapport au prix de l'équipement . Un investissement judicieux en cas de besoin, mais inutile dans le cas contraire.
Pour un entrepôt intérieur propre et sec, l'indice IP44 est suffisant. Cependant, nous privilégions l'IP65 pour tout environnement humide, tout espace régulièrement nettoyé, les chambres froides (la condensation est très néfaste pour l'électronique) ou les environnements poussiéreux comme les cimenteries et les silos à grains. L'indice IK est également important : le passage des chariots élévateurs est fréquent. Un indice IK08 signifie que le luminaire peut résister à un impact accidentel et continuer à fonctionner. Si vos luminaires sont installés à une hauteur accessible aux machines, optez pour un indice IK08 ou supérieur.
Un bon luminaire LED permet de réduire la consommation d'énergie de 50 à 60 % par rapport à l'ancien luminaire aux halogénures métalliques qu'il remplace. L'ajout d'un système de contrôle intelligent permet de réaliser des économies supplémentaires de 30 à 60 %. Le retour sur investissement du système de contrôle est souvent plus rapide que celui du simple remplacement par un luminaire LED.
1. « Envoyez-moi le fichier IES de ce luminaire. » Si le fournisseur ne peut pas fournir un fichier de test photométrique provenant d'un laboratoire accrédité, passez votre chemin. Un fabricant sérieux possède ces fichiers.
2. « Quelle est la durée de vie L70 à une température Tc de 75 °C, et pas seulement à 25 °C ? » Les LED se dégradent plus rapidement lorsqu'elles chauffent. Un luminaire annonçant une durée de vie L70 de 50 000 heures à une température ambiante de 25 °C pourrait n'atteindre que 35 000 heures sous un plafond d'entrepôt où la température atteint 40 °C en août. C'est la durée de vie à la température réelle de fonctionnement qui compte.
3. « Montrez-moi une image thermique de ce dispositif après deux heures de fonctionnement à pleine puissance. » Vous devez vérifier que le dissipateur thermique évacue efficacement la chaleur des LED. Si le point de soudure de la LED est beaucoup plus chaud que les ailettes du dissipateur, le circuit thermique est interrompu.
4. « Quel laboratoire tiers a effectué les tests LM-79 et LM-80 ? » Réponses acceptables : TÜV, SGS, Intertek, UL, DEKRA. Si la réponse est « notre laboratoire interne », posez la question à nouveau.
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